Marrakech : Ajouté le 19/12/2005 à 01:31 PM
III.
Le contraste aux commerces uniformes,
Pourtant de cèdre noir et l’homme grave.
Contre un comptoir épais telle l’étrave,
Quelques félidés tremblent puis s’endorment.
Les mendiants s’y mêlent et sont l’entrave,
Une larme implicite aux regards durs,
Inconscients, des passants qui ne savent
Se dévêtir de leur fières allures.
D’étroites parois, une mer d’ouvrages
A la côte éclairée où les dorures,
Miroitent quelques rayons de passage,
Frêles reflets, délicate parure.
Rivières ont raviné son visage,
Contraint son regard à s’armer de verres,
Malpropres, cerclés de pourpre et misères,
Pour n’être étranger à son apanage.
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